<?xml version="1.0" encoding="iso-8859-1"?><rss version="2.0" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/" xmlns:admin="http://webns.net/mvcb/" xmlns:rdf="http://www.w3.org/1999/02/22-rdf-syntax-ns#" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><channel><link>http://groupe.brassens.gayattitude.com/</link><title>Aimez-vous Brassens ?</title><description>Aimez-vous Brassens ?</description><dc:language>fr</dc:language><dc:rights>Copyright 2007</dc:rights><dc:date>2007-12-22T16:47:24+01:00</dc:date><admin:generatorAgent rdf:resource="http://www.gayattitude.com/" /><admin:errorReportsTo rdf:resource="mailto:webmaster@gayattitude.com"/><sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod><sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency><sy:updateBase>2000-01-01T12:00+00:00</sy:updateBase><item><title>[herminien2] 11 novembre : commémoration de l'armistice</title><link>http://blog.herminien2.gayattitude.com/20071111160458/11-novembre-commemoration-de-l-armistice/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.herminien2.gayattitude.com/20071111160458/11-novembre-commemoration-de-l-armistice/</guid><description>Je cède à la tentation de la commémoration. Le XXe siècle fut sans aucun doute celui de l'industrialisation de l'horreur à une échelle inégalée. Pour beaucoup d'historiens, la Première Guerre mondiale en fut la véritable séance inaugurale. Aussi, ai-je décidé de livrer aux lecteurs ces quelques grammes d'humour noir &quot;célébrant&quot; un monde de brutes.


Troisième bataille d'Ypres (Belgique), 14 novembre 1917. C'est à Ypres que, pour la première fois en avril-mai 1915, les Allemands utilisèrent des gaz asphyxiants.


Depuis que l'homme écrit l'Histoire
Depuis qu'il bataille à cœur joie
Entre mille et une guerres notoires
Si j'étais tenu de faire un choix
À l'encontre du vieil Homère
Je déclarerais tout de suite :
&quot;Moi, mon colon, celle que je préfère,
C'est la guerre de quatorze-dix-huit !&quot;.

Est-ce à dire que je méprise
Les nobles guerres de jadis
Que je me soucie comme d'une cerise
De celle de soixante-dix ?
Au contraire, je la révère
Et lui donne un satisfecit
Mais, mon colon, celle que je préfère
C'est la guerre de quatorze-dix-huit.

Je sais que les guerriers de Sparte
Plantaient pas leurs épées dans l'eau
Que les grognards de Bonaparte
Tiraient pas leur poudre aux moineaux
Leurs faits d'armes sont légendaires
Au garde-à-vous, je les félicite
Mais, mon colon, celle que je préfère
C'est la guerre de quatorze-dix-huit.

Bien sûr, celle de l'an quarante
Ne m'a pas tout à fait déçu
Elle fut longue et massacrante
Et je ne crache pas dessus
Mais à mon sens, elle ne vaut guère
Guère plus qu'un premier accessit
Moi, mon colon, celle que je préfère
C'est la guerre de quatorze-dix-huit.

Mon but n'est pas de chercher noise
Aux guérillas, non, fichtre, non
Guerres saintes, guerres sournoises
Qui n'osent pas dire leur nom,
Chacune a quelque chose pour plaire
Chacune a son petit mérite
Mais, mon colon, celle que je préfère
C'est la guerre de quatorze-dix-huit.

Du fond de son sac à malices
Mars va sans doute, à l'occasion,
En sortir une, un vrai délice
Qui me fera grosse impression
En attendant je persévère
À dire que ma guerre favorite
Celle, mon colon, que je voudrais faire
C'est la guerre de quatorze-dix-huit.

Georges Brassens, La guerre de 14-18, 1957</description><content:encoded><![CDATA[Je cède à la tentation de la commémoration. Le XXe siècle fut sans aucun doute celui de l'industrialisation de l'horreur à une échelle inégalée. Pour beaucoup d'historiens, la Première Guerre mondiale en fut la véritable séance inaugurale. Aussi, ai-je décidé de livrer aux lecteurs ces quelques grammes d'humour noir "célébrant" un monde de brutes.<br />
<br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/h/e/herminien2/20071111-8383106984737194bcaee8.jpg" width="519" height="479" border="1" alt="" title="" /></div><br />
Troisième bataille d'Ypres (Belgique), 14 novembre 1917. C'est à Ypres que, pour la première fois en avril-mai 1915, les Allemands utilisèrent des gaz asphyxiants.<br />
<br />
<br />
<i>Depuis que l'homme écrit l'Histoire<br />
Depuis qu'il bataille à cœur joie<br />
Entre mille et une guerres notoires<br />
Si j'étais tenu de faire un choix<br />
À l'encontre du vieil Homère<br />
Je déclarerais tout de suite :<br />
"Moi, mon colon, celle que je préfère,<br />
C'est la guerre de quatorze-dix-huit !".<br />
<br />
Est-ce à dire que je méprise<br />
Les nobles guerres de jadis<br />
Que je me soucie comme d'une cerise<br />
De celle de soixante-dix ?<br />
Au contraire, je la révère<br />
Et lui donne un satisfecit<br />
Mais, mon colon, celle que je préfère<br />
C'est la guerre de quatorze-dix-huit.<br />
<br />
Je sais que les guerriers de Sparte<br />
Plantaient pas leurs épées dans l'eau<br />
Que les grognards de Bonaparte<br />
Tiraient pas leur poudre aux moineaux<br />
Leurs faits d'armes sont légendaires<br />
Au garde-à-vous, je les félicite<br />
Mais, mon colon, celle que je préfère<br />
C'est la guerre de quatorze-dix-huit.<br />
<br />
Bien sûr, celle de l'an quarante<br />
Ne m'a pas tout à fait déçu<br />
Elle fut longue et massacrante<br />
Et je ne crache pas dessus<br />
Mais à mon sens, elle ne vaut guère<br />
Guère plus qu'un premier accessit<br />
Moi, mon colon, celle que je préfère<br />
C'est la guerre de quatorze-dix-huit.<br />
<br />
Mon but n'est pas de chercher noise<br />
Aux guérillas, non, fichtre, non<br />
Guerres saintes, guerres sournoises<br />
Qui n'osent pas dire leur nom,<br />
Chacune a quelque chose pour plaire<br />
Chacune a son petit mérite<br />
Mais, mon colon, celle que je préfère<br />
C'est la guerre de quatorze-dix-huit.<br />
<br />
Du fond de son sac à malices<br />
Mars va sans doute, à l'occasion,<br />
En sortir une, un vrai délice<br />
Qui me fera grosse impression<br />
En attendant je persévère<br />
À dire que ma guerre favorite<br />
Celle, mon colon, que je voudrais faire<br />
C'est la guerre de quatorze-dix-huit.</i><br />
<br />
Georges Brassens, <i>La guerre de 14-18</i>, 1957]]></content:encoded><dc:creator>herminien2</dc:creator><dc:date>2007-11-11T16:04:58+01:00</dc:date></item><item><title>[Happydog] Gemme!</title><link>http://blog.happydog.gayattitude.com/20070722105658/gemme/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.happydog.gayattitude.com/20070722105658/gemme/</guid><description>Nouveau groupe sur GA
Higelin




AMOR DOLOROSO

La mort s'en vient
L'amour s'en va
Seul sur les quais
Je broie du noir
Le train repart sans moi
La route est longue
Le temps est lourd
La nuit est blanche encore
Et noir le jour
Je te revois fière et sauvage
Ensorcelée pieds nus dans la poussière
T'embraser comme une flamme affolée par le vent
Et te jeter dans mes bras

L'amour, l'amour, l'amour, l'amour est mort
Amor doloroso
Je sens encore
Entre mes bras
Chavirer ton corps

Douleur, douleur, douleur, regrets et remords
Amor doloroso
Si loin de toi, j'ai mal, j'ai froid, j'ai peur
Je n'aime que toi.

Combien de jour
De nuit encore
À délirer sans toi ?
La fièvre au corps
La mort dans l'âme
Bien plus de mille et une fois
Je me suis senti mourir dans tes bras
Jusqu'au jour où lassée
Peut-être
Tu m'as quitté sans dire
Un mot, 
Sans un regard
Me laissant seul désemparé
Et le cœur lourd à
Attendre ton retour.

Douleur, douleur, douleur, regrets et remords
Amor doloroso
J'entends encore tout contre moi
Battre ton cœur.

La vie, l'amour, l'oubli, la douleur et la mort
Amor doloroso
Si loin de toi, j'ai mal, j'ai froid, j'ai peur
Je n'aime que toi.


CHAMPAGNE

La nuit promet d'être belle
Car voici qu'au fond du ciel
Apparaît la lune rousse.
Saisi d'une sainte frousse,
Tout le commun des mortels
Croit voir le diable à ses trousses.

Valets volages et vulgaires, ouvrez mon sarcophage
Et vous, pages pervers, courrez au cimetière.
Prévenez de ma part mes amis nécrophages
Que ce soir, nous sommes attendus dans les marécages.

Voici mon message :
Cauchemars, fantômes et squelettes, laissez flotter vos idées noires
Près de la mare aux oubliettes, tenue du suaire obligatoire.

Lutins, lucioles, feux-follets, elfes, faunes et farfadets
Effraient mes grands carnassiers.
Une muse un peu dodue me dit d'un air entendu : &quot; Vous auriez pu vous raser. &quot;
Comme je lui fais remarquer deux-trois pendus attablés
Qui sont venus sans cravate,
Elle me lance un œil hagard et vomit sans crier gare quelques vipères écarlates.

Vampires éblouis par de lubriques vestales,
Égéries insatiables chevauchant des Walkyries,
Infernals appétits de frénésie bacchanale
Qui charment nos âmes envahies par la mélancolie,
Satyres joufflus, boucs émissaires, gargouilles émues, fières gorgones,
Laissez ma couronne aux sorcières et mes chimères à la licorne.

Soudain les arbres frissonnent
Car Lucifer en personne
Fait une courte apparition,
L'air tellement accablé
Qu'on lui donnerait volontiers
Le Bon Dieu sans confession,
S'il ne laissait, malicieux,
Courir le bout de sa queue
Devant ses yeux maléfiques
Et ne se dressait d'un bond
Dans un concert de jurons,
Disant d'un ton pathétique
Que les damnés obscènes
Cyniques et corrompus
Fassent griefs de leur peines
À ceux qu'ils ont élus,
Car devant tant de problèmes
Et de malentendus
Les dieux et les diables
En sont venus à douter d'eux-mêmes
(Dédain suprême).

Mais, déjà, le ciel blanchit.
Esprits, je vous remercie
De m'avoir si bien reçu.
Cocher, lugubre et bossu,
déposez-moi au manoir
Et lâchez ce crucifix
Décrochez-moi ces gousses d'ail
Qui déshonorent mon portail
Et me cherchez sans retard,
l'ami qui soigne et guérit
la folie qui m'accompagne
Et jamais ne m'a trahi :
Champagne...


TETE EN L'AIR

Sur la terre des damnés, solitaire,
Étranger aux vérités premières énoncées par des cons,
J'avais touché le fond d' la misère
Et je pleure, et je crie et je ris au pied d'une fleur des champs,
Égaré, insouciant dans l'âme du printemps, coeur battant,
Coeur serré par la colère, par l'éphémère beauté de la vie.

Sur la terre, face aux dieux, tête en l'air,
Amoureux d'une émotion légère comme un soleil radieux
Dans le ciel de ma fenêtre ouverte
Et je danse, et je lance un appel aux archanges de l'Amour.
Quelle chance un vautour, d'un coup d'aile d'un coup de bec
Me rend aveugle et sourd à la détresse à l'éphémère tristesse de la vie.

Sur la terre, tête en l'air, amoureux,
Y'a des allumettes au fond de tes yeux,
Des pianos à queue dans la boîte aux lettres,
Des pots de yaourt dans la vinaigrette
Et des oubliettes au fond de la cour...

Comme un vol d'hirondelles échappé de la poubelle des cieux...
</description><content:encoded><![CDATA[<br>Nouveau groupe sur GA<br />
<a href="http://groupe.higelin.gayattitude.com/">Higelin</a><br />
<br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/h/a/happydog/20070722-142528364046a31ebaec218.jpg" width="377" height="481" border="1" alt="" title="" /></div><br />
<br />
<br />
<b>AMOR DOLOROSO</b><br />
<br />
La mort s'en vient<br />
L'amour s'en va<br />
Seul sur les quais<br />
Je broie du noir<br />
Le train repart sans moi<br />
La route est longue<br />
Le temps est lourd<br />
La nuit est blanche encore<br />
Et noir le jour<br />
Je te revois fière et sauvage<br />
Ensorcelée pieds nus dans la poussière<br />
T'embraser comme une flamme affolée par le vent<br />
Et te jeter dans mes bras<br />
<br />
L'amour, l'amour, l'amour, l'amour est mort<br />
Amor doloroso<br />
Je sens encore<br />
Entre mes bras<br />
Chavirer ton corps<br />
<br />
Douleur, douleur, douleur, regrets et remords<br />
Amor doloroso<br />
Si loin de toi, j'ai mal, j'ai froid, j'ai peur<br />
Je n'aime que toi.<br />
<br />
Combien de jour<br />
De nuit encore<br />
À délirer sans toi ?<br />
La fièvre au corps<br />
La mort dans l'âme<br />
Bien plus de mille et une fois<br />
Je me suis senti mourir dans tes bras<br />
Jusqu'au jour où lassée<br />
Peut-être<br />
Tu m'as quitté sans dire<br />
Un mot, <br />
Sans un regard<br />
Me laissant seul désemparé<br />
Et le cœur lourd à<br />
Attendre ton retour.<br />
<br />
Douleur, douleur, douleur, regrets et remords<br />
Amor doloroso<br />
J'entends encore tout contre moi<br />
Battre ton cœur.<br />
<br />
La vie, l'amour, l'oubli, la douleur et la mort<br />
Amor doloroso<br />
Si loin de toi, j'ai mal, j'ai froid, j'ai peur<br />
Je n'aime que toi.<br />
<br />
<br />
<b>CHAMPAGNE</b><br />
<br />
La nuit promet d'être belle<br />
Car voici qu'au fond du ciel<br />
Apparaît la lune rousse.<br />
Saisi d'une sainte frousse,<br />
Tout le commun des mortels<br />
Croit voir le diable à ses trousses.<br />
<br />
Valets volages et vulgaires, ouvrez mon sarcophage<br />
Et vous, pages pervers, courrez au cimetière.<br />
Prévenez de ma part mes amis nécrophages<br />
Que ce soir, nous sommes attendus dans les marécages.<br />
<br />
Voici mon message :<br />
Cauchemars, fantômes et squelettes, laissez flotter vos idées noires<br />
Près de la mare aux oubliettes, tenue du suaire obligatoire.<br />
<br />
Lutins, lucioles, feux-follets, elfes, faunes et farfadets<br />
Effraient mes grands carnassiers.<br />
Une muse un peu dodue me dit d'un air entendu : " Vous auriez pu vous raser. "<br />
Comme je lui fais remarquer deux-trois pendus attablés<br />
Qui sont venus sans cravate,<br />
Elle me lance un œil hagard et vomit sans crier gare quelques vipères écarlates.<br />
<br />
Vampires éblouis par de lubriques vestales,<br />
Égéries insatiables chevauchant des Walkyries,<br />
Infernals appétits de frénésie bacchanale<br />
Qui charment nos âmes envahies par la mélancolie,<br />
Satyres joufflus, boucs émissaires, gargouilles émues, fières gorgones,<br />
Laissez ma couronne aux sorcières et mes chimères à la licorne.<br />
<br />
Soudain les arbres frissonnent<br />
Car Lucifer en personne<br />
Fait une courte apparition,<br />
L'air tellement accablé<br />
Qu'on lui donnerait volontiers<br />
Le Bon Dieu sans confession,<br />
S'il ne laissait, malicieux,<br />
Courir le bout de sa queue<br />
Devant ses yeux maléfiques<br />
Et ne se dressait d'un bond<br />
Dans un concert de jurons,<br />
Disant d'un ton pathétique<br />
Que les damnés obscènes<br />
Cyniques et corrompus<br />
Fassent griefs de leur peines<br />
À ceux qu'ils ont élus,<br />
Car devant tant de problèmes<br />
Et de malentendus<br />
Les dieux et les diables<br />
En sont venus à douter d'eux-mêmes<br />
(Dédain suprême).<br />
<br />
Mais, déjà, le ciel blanchit.<br />
Esprits, je vous remercie<br />
De m'avoir si bien reçu.<br />
Cocher, lugubre et bossu,<br />
déposez-moi au manoir<br />
Et lâchez ce crucifix<br />
Décrochez-moi ces gousses d'ail<br />
Qui déshonorent mon portail<br />
Et me cherchez sans retard,<br />
l'ami qui soigne et guérit<br />
la folie qui m'accompagne<br />
Et jamais ne m'a trahi :<br />
Champagne...<br />
<br />
<br />
<b>TETE EN L’AIR</b><br />
<br />
Sur la terre des damnés, solitaire,<br />
Étranger aux vérités premières énoncées par des cons,<br />
J’avais touché le fond d’ la misère<br />
Et je pleure, et je crie et je ris au pied d'une fleur des champs,<br />
Égaré, insouciant dans l'âme du printemps, coeur battant,<br />
Coeur serré par la colère, par l'éphémère beauté de la vie.<br />
<br />
Sur la terre, face aux dieux, tête en l'air,<br />
Amoureux d'une émotion légère comme un soleil radieux<br />
Dans le ciel de ma fenêtre ouverte<br />
Et je danse, et je lance un appel aux archanges de l'Amour.<br />
Quelle chance un vautour, d'un coup d'aile d'un coup de bec<br />
Me rend aveugle et sourd à la détresse à l’éphémère tristesse de la vie.<br />
<br />
Sur la terre, tête en l'air, amoureux,<br />
Y'a des allumettes au fond de tes yeux,<br />
Des pianos à queue dans la boîte aux lettres,<br />
Des pots de yaourt dans la vinaigrette<br />
Et des oubliettes au fond de la cour...<br />
<br />
Comme un vol d'hirondelles échappé de la poubelle des cieux...<br />
]]></content:encoded><dc:creator>Happydog</dc:creator><dc:date>2007-07-22T10:56:58+01:00</dc:date></item></channel></rss>